Méthodes d’évaluation de l’E.T.P ; l’E.T.R.M et de l’E.T.R

Méthodes d’évaluation de l’E.T.P ; l’E.T.R.M et de l’E.T.R
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Plusieurs méthodes sont utilisées  pour la  détermination de ces paramètres :

1 :  Méthodes directes :

Reposent sur l’utilisation de dispositifs spéciaux :

  • Bacs évaporants : (Bacs Colorado ; bacs classe A) : permettent de mesurer directement l’E.T.P d’une nappe d’eau libre (Guyot 1998).
  • Les lysimètres : Fournissent des données précieuses concernant le bilan hydrique et la consommation en eau des couvertures végétales (Perrier et al, 1974). Ces dispositifs consistent en la mesure de l’E.T.R.M d’une culture par établissement des bilans hydriques obtenus par différence entre la somme des apports et celles des percolations de la même période (Mussard et Duput, 1972). Le principe de cette méthode consiste à apprécier la quantité d’eau nécessaire au maintient  des réserves hydriques au voisinage de la capacité de rétention  (Mermier et al, 1970).
  • Le bilan hydrique : s’établit comme suit :

                                E.T.M= P +I – D

Avec :    P : Apport d’eau par les précipitations.

I : Irrigation.

D : Perte d’eau par drainage.

Ces dispositifs permettent de provoquer des stress d’intensité et/ou de durée variable et d’en comparer les effets à un traitement alimenté à l’E.T.M. ils permettent également d’obtenir des informations sur les phases critiques des cultures (Ducroq, 1990 ; Guyot, 1998).

Connaissant l’E.T.P             d’une   région,             on        peut     également        déterminer expérimentalement, les Kc (coefficients culturaux) à partir de celle de l’E.T.M.

2 : Méthodes indirectes :

Plusieurs formules sont proposées pour le calcul de l’E.T.P d’une région :

  • Les plus anciennes (Thornthwaite ; Turc…..), très empiriques, ils sont des ajustements statistiques entre une évapotranspiration mesurée et quelques variables climatologiques simples.
  • Les plus courantes (Penmann ; Brochet et Gerbier…… ) sont des modélisations de phénomènes énergétiques et climatologiques complexes ayant pour origines essentielles :

Le rayonnement solaire net.

La température de l’air.

Le déficit de saturation de l’air en vapeur d’eau.

Les mouvements de masses d’air verticaux et horizontaux.

En Algérie, la formule la plus adaptée aux régions semi-arides et celle de Penmann modifiée.

Source:

BOUZIDI NORA 2005. action de cinq provenances de porte – greffes francs d’abricotier (Prunus armeniaca. L) au déficit hydrique. Tolérance à la sécheresse.

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