le contrôle de la température

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1. l’ombre :

La simple présence d’une structure ou d’un bâtiment apportant de l’ombre apporte quelque amélioration. Dans les climats chauds, un lieu ombragé est considéré comme essentiel pour maintenir la production laitière et la reproduction à de bons niveaux. Une augmentation sensible des performances reproductives a été obtenue avec de simples toits métalliques peints en blanc et isolés avec du polystyrène en face interne (BERBIGIER, 1988b).

Un abri à base de tissu est également envisageable, il est vrai d’un faible cout mais la durée de vie plus limitée et a l’efficacité moindre par rapport à une installation ‘en dur ‘ (ARMSTRONG.1994).

Des vaches en lactation placées ou non sous un abri au cours de l’été 1976 ont présenté des différences selon le traitement appliqué. La fréquence respiratoire et la température rectale étaient plus élevées pour les vaches bénéficiant de l’ombre. Leur prise alimentaire était augmentée de 9,7 %, tandis que leur consommation d’eau diminuait de 19%. En outre, la production laitière et les taux de conception étaient améliorés (ROMAN-PONCE et coll., 1981).

2.  le douchage :

L’utilisation de systèmes d’arrosage a été rapportée par (FLAMEBAUM et coll., 1986). Des vaches exposées à des rayonnements solaires pendant plusieurs heures étaient humidifiées par arrosage. La diminution de la température rectale était plus marquée pour les animaux bénéficiant du traitement par rapport aux témoins. De même, un troupeau de bovins rafraichi de la sorte et placé à l’ombre présentait une température rectale beaucoup moins élevée et une consommation alimentaire accrue (FLAMENBAUM et coll., 1986).

3. la ventilation forcée :

Une ventilation forcée anticiperait les effets du stress thermique et permettrait une meilleure efficacité reproductive (YOUNAS et coll., 1993).

4/ l’association  » douchage-ventilation forcée  » :

L’association  » douchage-ventilation forcée  » est l’étape suivante logique dans l’amélioration des systèmes de rafraichissement des bovins soumis à une température ambiante élevée, le déplacement de la chaleur est ainsi facilitée (RYAN et coll.. 1992b).

FLAMENBAUM et coll.1986) ont étudié un système identique de refroidissement associant douche et ventilation forcée.

Les vaches bénéficiant de la ventilation étaient plus nombreuses à montrer un comportement d’œstrus. La fréquence de l’œstrus et des ovulations silencieuses était logiquement plus marquée pour celles toujours en stress thermique. De plus, la production laitière de ces animaux était augmentée de 2.6 kg/j par rapport aux vaches témoins.

RYAN et coll., en 1992a), constatèrent que les performances reproductives et la production laitière étaient plus importantes lorsque l’air était pré-rafraichi.

Néanmoins, bien qu’quelles ait montré toutes ces qualités, cette méthodes a l’inconvénient d’augmenter l’humidité ambiante et ainsi de réduire l’évaporation propre à chaque animale. (FLAMENBAUM et coll., 1986).cette technique nécessite également des bâtiments totalement clos, rendant l’ensemble très onéreux (BERBIGIER, 1988b).

5. l’air conditionné :

Des installations avec l’air conditionné ont été utilisées expérimentalement pour augmenter la production laitière et la fertilité. Cependant, les résultats observés étaient beaucoup moins intéressants que ceux obtenues avec la méthode précédente (BERBIGIER ,1988 ; ARMSTRONG, 1994). De plus, ces systèmes sont trop onéreux par rapport au gain espéré.

Source:

KHARROUBI NAWEL 2016 ,

ETUDE DES CARACTERES MORPHOLOGIQUES DES CHEVAUX BARBES.

Université Abdelhamid Ibn Badis-Mostaganem.

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