Production végétale - cours

Caractéristiques morphologiques et physiologiques de l’olivier

Cycle annuel d'olivier Caractéristiques morphologiques et physiologiques de l’olivier

1-  Systématique

L’olivier appartient à la famille des Oléacées, qui comporte environ 30 genres et 600 espèces (Cronquist, 1981).
Selon Breton et al. (2006), l’olivier et l’oléastre, pour des raisons culturelles (traditions, paysages) et économiques (huiles et olives), représentent un très bon exemple de biodiversité, Ils forment dans la sous-espèce europea de Olea europaea un ensemble complexe de formes cultivées (var. europea) et sauvages (var. Sylvestris).
La classification retenue est celle de Guignard et Dupont (2004) :
Embranchement :                               Spermaphytes
Sous-embranchement :                       Euangiospermes
Classe :                                              Eudicots
Sous-classe :                                       Euastéridées
Ordre :                                               Lamiales
Famille :                                             Oléacées
Genre :                                              Olea
Espèce :                                             Olea europea L.
Série :                                                Sativa
Le nombre de chromosomes qui se situe à 23 (2n=46), est caractéristique de toutes les espèces du genre Olea Taylor, 1945).
La famille des oléacées, appartient aussi des espèces ornementales tels les Lilas (Syringa), les Forsythias , les Roènes (ligustrum), les Filaires, l’Alavert (Phyllirea), mais aussi les Frênes (Fraxinus),…(Argenson , 1999).

2- les différentes variétés d’olivier en Algérie et les variétés introduites

L’olivier offre une multitude de variétés distinctes qui s’adaptent aux conditions naturelles.
On rencontre des variétés nationales et des variétés étrangères introduites depuis plusieurs années.
Les travaux de Mendil et Sebai (2006), ont permis de décrire les principales variétés existantes en Algérie, nous allons citer les plus importantes.

  • Variété Chemlal (Achemlal, Achemli) « variété étudiée »

C’est l’une des plus estimée pour la fabrication de l’huile, cette dernière est d’une excellente qualité. Elle s’étend de l’Atlas de la Mitidja jusqu’aux Bibans.
La variété Chemlal est très vigoureuse, le port est dressé, les fruits sont petits, ovoïdes d’un poids de 2.5g. Elle présente environ 40% des oliviers cultivés en Algérie, et son rendement en huile est de 18 à 22%.
Elle est autostérile et se trouve toujours associée à d’autres variétés qui assurent sa pollinisation comme Azeradj. La plupart des arbres sont greffés sur semis d’Oléastre. Elle est sensible aux attaques de la bactérie Pseudomonas savastanoï, provoquant la tuberculose de l’olivier (Monji, 2002).

  • Variété Azeradj (Adjeraz)

Variété estimée pour la conserve en vert mais aussi pour l’huilerie avec un rendement en huile de24 à 28%. Les fruits sont gros (3 à 5g).

  • Variété Rougette

Elle existe dans la plaine de la Mitidja et sur le piedmont de l’Atlas, à une faible altitude. C’est une variété à huile.

  • Variété Limli (Imli, Imeli)

Variété précoce, concentrée sur les versants montagneux de la vallée de la Soummam. Elle occupe le flanc nord de Sidi-aïch. Les fruits sont petits (2g), avec un rendement en huile de 20 à 24%. Elle représente 8% des oliviers cultivés. C’est une variété légèrement acide.

  • Variété Blanquette de Guelma

C’est une variété tardive, résistante, elle est le complément de la Rougette pour l’huilerie avec un rendement de 18 à 22%.

  • Variété Sigoise (Olive du Tell)

C’est une variété à double aptitude, qui fournit la majeure partie de nos olives de conserve pour l’exportation. Elle est dominante dans l’Oued Rhiou jusqu’à Tlemcen. Les fruits sont moyens (3.5g). On la trouve également dans la région du Sig.

  • Variété Bouchouk

On distingue la Bouchouk de la Soummam (Sidi-Aïch), la Bouchouk de Guergour (Sétif) et celle de Lafayette (Bougaa, Sétif). Les fruits sont gros (3 à 5g), destinés à la conserverie et l’huilerie.

  • Boukaïla (Est) et Ferkani (Sud).

Les variétés espagnoles comme la Cornicabra, la Sévillane (ou Gordal) ont été introduites par les colons dans l’ouest algérien. Elles sont cultivées dans l’aire de production de la Sigoise. De même, les variétés françaises Lucques et Verdale sont également associées à la Sigoise dans l’Oranie.
Dans les années 80, de nouvelles introductions variétales ont eu lieu en Algérie à partir de l’Italie. Il s’agit en l’occurrence des variétés : Frantoîo, Leccino, Pendolino, Manzanilla, Maraiolo et la Coratina.

3- Les variétés d’olivier cultivées dans le monde

D’après Luchetti (2000), il existe 139 variétés provenant de 23 pays oléicoles qui présentent près de 85% de la surface consacrée à la culture d’olivier. Le nombre de variétés décrites dans chaque pays a été déterminé par l’importance de la culture de l’olivier dans le pays et l’extension de la variété.

4- Caractéristiques morphologiques

C’est un arbre de taille moyenne, compris entre 4 et 8m de hauteur selon les variétés, il est qualifié de séculaire, sa longévité et sa productivité dépassant une centaine d’années. (Villemeur et al., 1997).
Selon Argenson et al., (1999), l’arbre a un feuillage persistant. L’olivier, présente une cime arrondie avec des rameaux étalés très nombreux, enchevêtres les uns dans les autres, plus ou moins épineux ou inermes. Les dimensions et les formes varient avec les conditions climatiques, l’exposition, la fertilité du sol et les variétés.

4-1- le système racinaire

Selon Loussert et Brousse (1978), le développement du système racinaire de l’arbre  est surtout fonction des caractéristiques physico-chimiques du sol. En fait l’olivier adaptera son système racinaire à la profondeur du sol, suivant sa texture et sa structure. Il peut atteindre 6m de longueur dans les sols sablonneux avec un système pivotant. Dans les sols argileux, les racines ont un développement latéral fasciculé pouvant atteindre 60m. Lorsque les terrains sont lourds, les racines sont proches de la surface de 0.1 à 0.6m de profondeur.

4-2- le système aérien

4-2-1- le tronc

C’est le principal support de l’arbre, reliant les racines aux charpentières. Il est droit, souvent fissuré, avec une écorce grise et à croissance lente (Chiez, 1982).
Selon Loussert et Brousse (1978), sur les jeunes arbres, le tronc est droit et circulaire, et à mesure de son vieillissement, il se déforme en donnant naissance à des cordes qui sont des zones successives de dépressions lui donnant un aspect tourmenté, caractéristique de l’olivier.
La hauteur du tronc varie d’une zone de culture à une autre, selon la conduite adoptée. En Algérie, les nouveaux vergers sont conduits suivant le système du gobelet, à partir d’un tronc de 0.40 à 0.60m de haut. Par contre en Kabylie, la variété Chemlal était traditionnellement conduite sur un tronc élevé à 2 ou 3m de hauteur.

4-2-2-Les charpentières

Ce sont de grosses ramifications destinées à former la charpente de l’arbre.
On distingue :

  • Les charpentières maîtresses ou branches mères

Elles prennent naissance sur le tronc. C’est au moment des premières tailles de formation qu’elles commencent leur développement (Loussert et Brousse, 1978).

  • Les sous-charpentières ou branches sous-mères

Ce sont des ramifications de second ordre qui se développent sur les branches mères.
Ces branches sous-mères porteront des rameaux feuillés et des rameaux fructifères.
Le port de l’arbre dépend de la croissance de l’ensemble de ces rameaux, c’est un caractère variétal, qui peut être soit érigé, soit pendant ou pleureur (Loussert et Brousse, 1978).

4-2-3-La frondaison

C’est l’ensemble du feuillage. De forme oblongue ou ovale lancéolée, la feuille est simple, entière, dénuée de stipules, avec une durée de vie de trois ans. Le pétiole est court, le limbe est glabre sur la surface supérieure, lancéolée se terminant par un mucron. Cette dernière est luisante et coriace, de couleur vert foncée. La face inférieure présente un aspect argenté consécutif à la présence de poils tecteur.
Les éléments minéraux, essentiellement, les éléments majeurs (N, P, K) sont nécessaires à la réalisation du cycle de vie du végétal, leurs carences entraînent des symptômes spécifiques sur les feuilles (Meyer et al., 2004).
Le Potassium (K) revêt une importance majeure chez l’olivier. Son rôle fondamental est de promouvoir l’accumulation de réserves sous forme d’amidon et améliore l’activité photosynthétique. Sa déficience débute par une chlorose apicale de la feuille, la décoloration progresse vers la base et confère au limbe une coloration bronzée (Yakoub-Bougdal, 2005). (Fig. 2 a).
Ces manifestations foliaires apparaissent généralement à l’automne ou en hiver.
La chlorose apicale pourrait être confondue avec une carence en Bore (B), (Fig. 2 b), mais celle-ci n’affecte que l’extrémité de la feuille.
Le phosphore (P) intervient au niveau de la construction des membranes cellulaires, il participe à la formation des composés intermédiaires du métabolisme, aux transferts d’énergie, à la synthèse des constituants génétiques du noyau (ADN et ARN) au développement des tissus méristématiques. La carence s’exprime d’abord par une coloration vert sombre et une chlorose du sommet du limbe qui s’étendra vers le bas à partir des bords de la feuille (Fig. 2 c) (Yakoub-Bougdal, 2005).
L’azote (N) est nécessaire à la formation des protéines intervenant dans la construction de la plante. Il intervient dans la croissance végétative, et dans la formation des fleurs et des fruits. Les carences en azote se manifestent par une chlorose plus ou moins poussée des feuilles qui peuvent chuter, par une réduction globale de la croissance, par une diminution de la floraison, de la fructification et de la récolte (Fig. 2 d) (Yakoub-Bougdal, 2005).

Fig.2 : Carences observées sur les feuilles. (Source : Yakoub-Bougdal, 2005)   a- Carence en potassium. b- Carence en bore  c Carence en phosphore d- Carence en azote
Fig.2 : Carences observées sur les feuilles. (Source : Yakoub-Bougdal, 2005)
 a- Carence en potassium. b- Carence en bore
c Carence en phosphore d- Carence en azote

4-2-4- -Les rameaux fructifères

Ce sont des rameaux dont la croissance s’est poursuivie tout au long du printemps et de l’automne de l’année précédente, ils portent les fleurs puis les fruits (Fig. 3 et 4).
Leur longueur est de l’ordre de quelques centimètres suivant la vigueur de l’arbre et de la variété Loussert et Brousse, 1978).

Fig. 3- Schéma d’un rameau fructifère de l’olivier. D’après Loussert et Brousse, 1978.
Fig. 3- Schéma d’un rameau fructifère de l’olivier. D’après Loussert et Brousse, 1978.

Fig. 4- Rameau fructifère de l’olivier var. Chemlal (Original)
Fig. 4- Rameau fructifère de l’olivier var. Chemlal (Original)

4-2-5- Les inflorescences et fleurs

Les inflorescences sont constituées par des grappes longues pouvant comporter de 4 à 6 ramifications secondaires (Fig.5).
Le nombre de fleurs est variable en fonction de la position de la grappe sur le rameau. (Ouksili, 1983). Les fleurs sont régulières, constituées de 4 sépales soudées, 4 pétales soudées, 2 étamines et 2 carpelles (Fig. 6). La fleur d’olivier a été observée par Loussert et Brousse, 1978 (Fig. 7).
La formule florale est : 4 (S) + 4 (P) + 2E + 2C

Fig. 5. Grappes florales de l’olivier var. Chemlal. (Original) 
Fig. 5. Grappes florales de l’olivier var. Chemlal. (Original)

                Fig. 6. Fleurs de l’olivier var. Chemlal (Original)
Fig. 6. Fleurs de l’olivier var. Chemlal (Original)

Fig. 7 : Schéma d’une fleur d’olivier avec deux pétales rabattus (D’après Loussert et Brousse 1978).
Fig. 7 : Schéma d’une fleur d’olivier avec deux pétales rabattus (D’après Loussert et Brousse 1978).

4-2-6-Le fruit de la Chemlal (l’olive)

Le fruit est une drupe charnue, ellipsoïde, d’abord verts, puis noire en mûrissent, à mésocarpe charnu et endocarpe ligneux (Chiez, 1982). Sa forme est très variable selon les variétés. Son diamètre est compris entre 1 et 3cm.
L’épicarpe reste très attaché au mésocarpe (ou pulpe). A maturation l’épicarpe passe de la couleur vert tendre (olive verte), à la couleur violette ou rouge (olive tournante), puis à la coloration noirâtre (olive noire).
L’endocarpe est constitué par un noyau fusiforme, très dur, protégeant une seule graine à albumen cellulaire : l’amandon. Ce noyau est de forme très variable, selon les variétés. (Loussert et Brousse, 1978) (Fig.8 et 9).

Fig.8 : Détail d’une semence d’olivier (var. Chemlal) (G.x 6). (Hamlat, 1995).
Fig.8 : Détail d’une semence d’olivier (var. Chemlal) (G.x 6). (Hamlat, 1995).

Fig.9: Coupe longitudinale axiale du fruit de l’olivier (Var. Chemlal) (G.x 4).  D’après Yakoub-Bougdal, 2005.
Fig.9: Coupe longitudinale axiale du fruit de l’olivier (Var. Chemlal) (G.x 4).
D’après Yakoub-Bougdal, 2005.

Selon Fontanazza (1988), les différents constituants du fruit par rapport au poids total est la suivante :

  • Epicarpe : 1.5 à 2% ;
  • Mésocarpe : 65 à 83% ;
  • Endocarpe : 13 à 30% ;
  • L’huile : 15 à 30% ;
  • L’eau dans la pulpe : 25 à 60%.

D’après Loussert et Brousse (1978), les différents constituants de la pulpe d’olive sont les suivants :
Tab.4- Les constituants de la pulpe d’olive.

Eau la partie la plus importante de la pulpe, représente 25 à 60% du poids
du fruit.
Acides organiques Acide citrique, malique et organique.
Substances grasses représentent 17 à 30% du poids du fruit, comme les triglycérides et la
cutine.
Sucres simples glucose, fructose (plus dominant) et le mannitol, représentent 5 à 6 %
du poids de la pulpe.
Polysaccharides la cellulose, hémicellulose (3 à 6 %)
Les pectines représentent 1.5 à 2 % du poids de fruit.
Les protéines reforment 1.5% de protéines, sous formes d’acides aminés.
Les tannins ils représentent 1.5 à 2 % du poids de la pulpe.
Les substances
colorantes
la chlorophylle (a et b), les caroténoïdes et les anthocyanes.
Substances minérales l’olive contient suffisamment d’éléments minéraux comme le : Ca,
Fer….
Vitamines vitamines A, B1, B2 …

 Selon Ghedira (2008), l’olive est riche en acides gras insaturés, en vitamine E et en polyphénols (notamment en hydroxytyrosol), l’huile d’olive présente essentiellement des propriétés antioxydantes, antihypertensives, antiagrégantes plaquettaires responsables d’effets préventifs des maladies cardiovasculaires. La consommation régulière de cette huile a des effets bénéfiques dans certains troubles de l’appareil digestif et hépatobiliaire, dans l’ostéoporose, dans la prévention du vieillissement et dans le renforcement du système immunitaire. L’huile d’olive exerce un effet protecteur vis-à-vis de certaines tumeurs malignes et diminue l’incidence de certains types de cancer.
La feuille d’olivier est riche en triterpènes, flavonoïdes. Elle exerce des activités antioxydantes, hypotensives, spasmolytiques, hypoglycémiantes, hypocholestérolémiantes et antiseptiques, outre les propriétés diurétiques pour lesquelles elle est utilisée sous forme de spécialité phytothérapeutique.

5- Caractéristiques physiologiques et cycle végétatif annuel

Au cours de son cycle annuel de développement, l’olivier passe par les phases suivantes : (Anonyme, 2003) :

  1. Janvier, février : induction, initiation et différenciation florale ;
  2. Courant mars : croissance et développement des inflorescences à l’aisselle des feuilles que portent les rameaux de l’année précédente ;
  3. Avril : pleine floraison ;
  4. Fin avril- début mai : fécondation et nouaison des fruits ;
  5. Juin : Début de développement et grossissement des fruits ;
  6. Septembre : véraison ;
  7. Octobre : Maturation du fruit et enrichissement en huile ;
  8. Mi-novembre à janvier : récolte des fruits.

La période la plus intense du cycle annuel se déroule de mars à juin. Au cours de cette phase, les besoins en eau et en nutriments de l’arbre sont les plus intenses.
Le déroulement du cycle végétatif de l’olivier est en étroite relation avec les conditions climatiques de son aire d’adaptation. Les stades repères de l’olivier sont, selon Loussert et Brousse (1978), résumés comme suit (Fig. 10)

  • Stade A : stade hivernal, le bourgeon terminal et les axillaires sont au repos végétatif.
  • Stade B : réveil végétatif, le bourgeon terminal et les axillaires amorcent un début d’allongement.
  • Stade C : formation de grappes florales, en s’allongeant la grappe forme les différents étages de boutons.
  • Stade D : gonflement des boutons floraux, les boutons s’arrondissent, ils sont portés par un pédicelle court. Les bractées à leur base s’écartent de la hampe florale.
  • Stade E : différenciation des corolles, la séparation du calice et de la corolle est visible. Les pédicelles s’allongent, écartant les boutons floraux de l’axe de la grappe.
  • Stade F : début de floraison, les premières fleurs s’épanouissent après que leurs corolles soient passées du vert au blanc.
  • Stade F1 : pleine floraison, la majorité des fleurs sont épanouies.
  • Stade G : chute des pétales ; les pétales brunissent, se séparent du calice. Ils peuvent subsister un certain temps au sein de la grappe florale.
  • Stade H : nouaison, les jeunes fruits apparaissent mais dépassent peu la cupule formée par le calice.
  • Stade I : grossissement des fruits (1er stade), les fruits grossissent pour atteindre la taille d’un grain de blé.
  • Stade I1 : grossissement des fruits (2ème stade), les fruits les plus développés Atteignent 8 à 10mm de long avec un début de lignification des noyaux.

6- Alternance

L’alternance est un phénomène physiologique très répandu chez les arbres fruitiers.  Au sein d’une même espèce, certains cultivars sont très alternants, d’autres le sont moins ou pas du tout. De même, on note que cette alternance est le plus souvent bisannuelle, mais pour certaines espèces, elle peut être pluriannuelle (Loussert et Brousse, 1978).

Fig.10 : Les stades repères de l’évolution de la fleur de l’olivier d’après Colbrant et Fabre cité par Loussert et Brousse (1978).
Fig.10 : Les stades repères de l’évolution de la fleur de l’olivier d’après Colbrant et Fabre cité par Loussert et Brousse (1978).

Source:

Tabti, Dalila 2010. Regénération in vitro de plants sains à partir d’Apex caulinaires d’olivier Olea europea L. var. Chemlal.

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